..120 minutes..
Déçue, mortifiée, dégoûtée, énervée... c'est quoi le mot?
Moi, grande allergique du foot, arrive à avoir une boule au ventre.
Non pas que je sois mauvaise joueuse, hein...
Mais finir sur des tirs au but en finale d'un championnat de cette envergure, c'est comme manger une glace en hiver: frustrant (pourquoi avoir abandonner le but en or?).
Voir Vieira se claquer, c'est comme entendre crisser une craie sur un tableau: insupportable.
Voir un carton rouge sur son écran à 20 minutes de la fin, c'est comme rouler à 50 sur une autoroute: déroutant, surtout lorsque c'est Zidane.
Voir un Materazzi chercher Zidane, c'est aussi voir que le respect n'est pas universel, et que certains tombent bien bas (alors homme du match, certes, mais vrai sportif, non.)
Entendre le silence dans la rue, c'est aussi savoir que demain matin, l'amertume sera encore plus grande.
...Mais mais mais...
Malgré ce moment fort désagréable, il faut avouer que la France a brillé de mille feux pendant tout ce mois.
Dénigrée, ridiculisée, blâmée, l'équipe de France est arrivée comme un boulet, défonçant tous les favoris et ne perdant AUCUN match, même pas la finale...
C'est pas beau ça?
Alors pour tous ces tortillements sur mon canapé, toutes ces sueurs froides, tous ces éclats de joie, tous ces soulagements, tous ces moments de virtuosité, et surtout cette leçon humaine,
...MERCI...
Parce que ce n'est pas tous les jours que le foot me donne une raison de l'aimer.
Déçue, mortifiée, dégoûtée, énervée... c'est quoi le mot?
Moi, grande allergique du foot, arrive à avoir une boule au ventre.
Non pas que je sois mauvaise joueuse, hein...
Mais finir sur des tirs au but en finale d'un championnat de cette envergure, c'est comme manger une glace en hiver: frustrant (pourquoi avoir abandonner le but en or?).
Voir Vieira se claquer, c'est comme entendre crisser une craie sur un tableau: insupportable.
Voir un carton rouge sur son écran à 20 minutes de la fin, c'est comme rouler à 50 sur une autoroute: déroutant, surtout lorsque c'est Zidane.
Voir un Materazzi chercher Zidane, c'est aussi voir que le respect n'est pas universel, et que certains tombent bien bas (alors homme du match, certes, mais vrai sportif, non.)
Entendre le silence dans la rue, c'est aussi savoir que demain matin, l'amertume sera encore plus grande.
...Mais mais mais...
Malgré ce moment fort désagréable, il faut avouer que la France a brillé de mille feux pendant tout ce mois.
Dénigrée, ridiculisée, blâmée, l'équipe de France est arrivée comme un boulet, défonçant tous les favoris et ne perdant AUCUN match, même pas la finale...
C'est pas beau ça?
Alors pour tous ces tortillements sur mon canapé, toutes ces sueurs froides, tous ces éclats de joie, tous ces soulagements, tous ces moments de virtuosité, et surtout cette leçon humaine,
...MERCI...
Parce que ce n'est pas tous les jours que le foot me donne une raison de l'aimer.